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Résistance à l’insuline, l’histoire de Tania, 41 ans

« Je m'entraînais un maximum. Aucun résultat. »

Vidéo publiée le 13 août 2026 sur la chaîne YouTube Amezian · 26 min

Transcription de la vidéo

Transcription intégrale des paroles de la vidéo, sans les hésitations.

Pour me renseigner sur votre prise en charge, comment vous allez à l'heure actuelle, comment les choses ont évolué pour vous aussi, c'est très important. Parce que vous, à la base, vous avez été prise en charge dans le cadre d'un objectif de perte de poids, certes, et au fur et à l'autre, sur les analyses, on a découvert que vous aviez aussi une insuline aux résistances. Ça, ça va déjà. C'était quelque chose qui était connu, mais je pense que les prises en charge que j'ai eues auparavant, en fait, pas avec vous, mais d'autres systèmes, ça n'avait même pas été mis, on veut dire, mis en place, et ce n'était pas le focus premier, on va dire.

Ce n'était pas le focus principal. Non.

Là, en termes de symptômes, justement, dans votre cadre de vie, qu'est-ce que ça a engendré ? Comment vous viviez votre situation avant qu'on débute ensemble ? Écoutez, de base, on est quand même une famille relativement sportive, un peu différente depuis que notre fille est arrivée. Et c'est vrai que quand vous voyez que quand même vous entraînez plus ou moins à la même, vous vous entraînez, vous faites un maximum et vous n'avez pas de résultat, c'est sûr que ce n'est pas très encourageant. Donc, après, je pense qu'une fois que ça, ça a été plus ou moins élucidé et qu'on a vu les autres choses sur lesquelles il fallait mettre, on va dire, il fallait mettre un coup de collier. En plus d'autres petits soucis, je pense que là, c'était déjà, ça n'a pas été très rapide, mais on a pu voir certains résultats.

Parce que les symptômes qui, vraiment, vous peinez dans votre vie de tous les jours, c'était quoi exactement ? Quand vous avez, je parle de moi, peut-être que ça se vit différemment chez d'autres personnes, mais vous ne le savez pas. Donc, en fait, vous avez une vie, un train de quotidien normal, vous n'avez pas forcément plus de symptômes, mais par contre, vous avez le corps qui réagit complètement à l'envers de ce que potentiellement vous faites comme activité. Mangez peut-être moins ou mangez certaines choses et en fait, votre corps, il crée l'insuline, il continue à avancer, mais en fait, vous, avec le temps, mon cas, je ne mangeais pas assez, pas à des bons intervalles, peut-être pas forcément très fins le matin, voilà, il y a plein de choses, en fait, qui se vivent d'une manière différente, mais aussi, vous avez le corps qui réagit d'une manière.

Vous gonflez, vous faites la rétention d'eau, vous avez, comme je n'ai dit pas forcément les résultats qu'on attend avec certaines manières de manger ou du sport ou des choses comme ça. Et puis ça, c'est typiquement ce qu'on n'entend pas, on ne target pas, en fait, les soucis premiers. On prend toujours, on englobe, en fait, tous les gens avec les mêmes problèmes et on ne prend pas en considération ce qu'on devrait plus prendre comme aliment et ce genre de choses. Parce qu'en fait, en général, ça, c'est quelque chose qu'on ne se rend pas compte, mais c'est à vie, en fait. Ce genre de rétention d'insuline, si vous n'y prenez pas, vous ne le prenez pas au sérieux. C'est quelque chose qui peut avoir des impacts assez méchants sur la suite, voire s'aggraver ce que disait l'endoctrinologue que j'avais rencontré avant vous, qui disait que ça pouvait aller sur un diabète type 2.

Et là, en fait, ça devient catastrophique avec l'insuline et tout ça. Et là, c'est des choses qui… Et chez moi, c'est arrivé après la grossesse. Je n'avais jamais eu ça avant. Très bien. Et dans ce que vous essayez de faire, ce que vous avez essayé, il y a eu du sport, vous me dites que vous êtes très sportive, du coup. Et le sport… Je l'ai eu, mais je mets en place quelque chose qui fonctionne et là, ça commence, les résultats, ça commence à bien se voir depuis deux mois. Super. Donc ça, c'est très bien. C'est une très bonne chose. Vous aviez, avant qu'on débute la prise en charge chez Amezian, que vous aviez essayé quoi exactement pour résoudre que ce soit les problèmes au niveau de l'insuline, tout comme le besoin de perte de poids et d'amélioration de l'état d'étre.

Je pense que des choses de base, mais pas un vrai suivi, en fait. J'avais essayé quelque chose en ligne, sur des conseils et tout ça.

C'est vrai que j'avais eu quelqu'un qui m'avait donné des bons conseils, mais j'ai repris avec vous avant. Donc du coup, je n'ai pas continué ma manière. C'était une diététicienne qui est très, très calée là-dessus. Mais je suis partie sur votre programme parce que je voulais quelque chose en ligne. C'est vrai que j'ai eu pas mal de bons résultats. Mais là, j'ai vraiment eu un résultat, on va dire positif, dans les résultats du mois du yes. Et quand on a fait la prise de sang, en fait, je suis redescendue dans la limite. Parce qu'avant, j'étais en dessus. Maintenant, je suis redescendue à une limite. Et là, le but, c'est de redescendre encore d'un cran. Ok, très bien. Donc de base, votre indice HOMA, au niveau de tous les facteurs d'insuline et de résistance sur les bilans sanguins, ils étaient au-dessus des normes.

Et là, on est redescendu à la limite. Bien sûr, le but, c'est de repasser en dessous. Là, je pense que ce sera déjà une très, très bonne chose. Exact. Dans votre vie de tous les jours, est-ce que vous l'avez vu sur vous et sur votre état dans la vie de tous les jours ? Ne serait-ce que physique ? Physiquement, oui. Après, moralement, je ne pense pas que ce soit là. Je ne sais pas, moi, je ne l'ai pas ressenti comme ça. Mais on est motivé, donc ce n'est que positif. Mais physiquement, vous voyez un dégonflement sur le visage, les bras, tout le corps. Ça va par étapes. Ça descend par étapes. Et ça, je l'ai vu. Et puis, ça continue.

OK. Bon. Ça, c'est déjà une très, très bonne chose. Au niveau de l'application du protocole nutritionnel aujourd'hui, est-ce que vous vous sentez à l'aise ? Elle n'est pas dure à suivre. Je veux dire, c'est identique. À part quand il y a quelques modifications en fonction du feedback qu'on donne à la conseillère en général. Elle modifie certaines choses. Elle le fait en direct. Je veux dire, il n'y a pas un laps de temps à attendre ou quoi que ce soit. Ce n'est pas dur à utiliser. C'est assez intuitif. Il y a des choses qui ont changé par rapport à votre façon de vous nourrir avant de débuter ?

Je déjeune. Ce n'est pas bête. Mais ouais. Et sinon, potentiellement, vous avez posé une question avant qui était intéressante. Peut-être maintenant, ça me vient à la tête. C'est de dire qu'on a… Quand vous avez ces pics, en fait, le matin, puis que vous ne déjeunez pas, il y a peut-être un peu plus de stress. Il y a peut-être un peu plus de… pas d'anxiété, mais il y a votre corps. Vous le soumettez quand même à un stress assez… qu'on ne s'en rend pas compte, en fait. Mais là, il y a peut-être un peu plus de… vous arrivez au lunch et vous n'êtes pas aussi… avec autant de faim que vous arriveriez, en fait, si vous n'aviez rien mangé. Et peut-être une petite différence par rapport en fin de soirée à la fatigue, peut-être un peu moins de fatigue, mais je suis quelqu'un qui a relativement beaucoup d'énergie, donc j'ai vu une petite différence.

Et ce que vous avez dit qui était super intéressant, juste avant aussi, c'était qu'une des différences du fait que maintenant, vous mangez le matin un repas qui est adapté en fonction de vos hormones, Il y a aussi une chose qui se produit, c'est que vous avez réussi à voir qu'en ne mangeant pas et en mangeant, il y a une différence au niveau de l'état d'être et au niveau de la gestion du stress. C'est ça.

C'est exact. Très bien. Parce qu'en fait, je vais vous dire une petite chose qui peut être intéressante à savoir. C'est que vu que vous avez de base une insulino-résistance qui est avérée médicalement sur le bilan sanguin, Il faut savoir une chose aussi, c'est que dans le corps, et je peux vous donner des explications en plus profonde si vous le voulez, vous allez faire du cortisol, c'est votre principale hormone anti-inflammatoire, son pic, il est le plus élevé le matin, et c'est normal, d'accord ? C'est une hormone de résistance au stress, c'est une hormone activatrice, c'est-à-dire qu'elle permet au corps de créer l'énergie nécessaire pour être actif, éveillé dans la vie, entre ça et les neurotransmetteurs et l'inflammatoires, ouais, c'est ça, exactement.

Sauf que, si le pic est trop haut, on sait que le cortisol, il vous fait augmenter la glycémie, d'accord ? Naturellement. Et ça, c'est normal, c'est un des buts du cortisol. Sauf que, si le pic de cortisol est très haut en début de journée, voire même peut-être au-dessus de la norme à certains moments, sachant que vous, vous avez un tempérament qui est actif, de base, et que vous avez une vie qui est très active, en fait, on peut aussi se retrouver, c'est une chose qu'on avait un peu anticipée avec l'équipe, à créer des pics de glycémie qui vont entretenir votre insulinorésistance. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est-à-dire qu'on a déjà eu, en prise en charge, des personnes qui étaient rendues insulinorésistantes, non pas à cause d'une mauvaise alimentation, mais parce qu'on avait des taux de cortisol qui étaient beaucoup trop hauts.

Et derrière, ça a donné, derrière, créé une résistance. Donc, c'est une des raisons aussi, et pour laquelle je voulais rebondir dessus, c'est que vous avez dit que maintenant que vous mangez le matin, vous ressentez un niveau d'activation, en fait, c'est ça au final le mot, c'est un niveau d'activation qui va être plus tempéré, plus modéré, ok ? Et ça, effectivement, ça se traduit par une meilleure maîtrise des hormones activatrices comme le cortisol. Et ça a pu avoir un impact positif sur votre insulinorésistance aussi. Parce que cette sensation-là, vous me dites que vous ne mangiez pas le matin,

Et ça, c'était quotidien, à la base ? Ouf, oui, ça fait un moment.

Très bien, entendu. Donc, oui, c'est un moyen, justement, de vous aider dans l'insulinorésistance. Donc, ça, c'est une très, très bonne chose. On a mis le doigt sur quelque chose d'important. Et au niveau du repas du soir, pour vous, est-ce que vous arrivez à bien vous acclimater avec ? Alors, écoutez, c'est assez étonnant, parce que quand j'ai vu la première fois le plan, et puis j'ai vu des hydrates de carbone le soir avec des légumes, enfin voilà, c'était un peu sans rentrer en détail, je me suis dit, c'est la première fois qu'il y a ce genre de choses, même si c'est des hydrates de carbone qui sont complètes, où il y a peut-être potentiellement des lentilles, ou voilà, ce genre de matière. Et là, c'était marrant, en fait, parce que c'est tout le contraire de tout ce que j'ai pu même faire à l'époque en faisant de la compétition.

On vous apprend le contraire, en fait. On ne vous donne pas les bonnes informations. Et en fait, c'est quelque chose qui... Alors, il n'est pas à midi, ok, donc ça, c'est ce qui avait été discuté. C'était intéressant. C'était intéressant de le faire comme ça. Et puis, au début, ça a un peu étonné, mais bon, ça se passe relativement bien. Je pense que la seule chose, ou peut-être le seul point que j'ajouterais, c'est que des fois, on n'a pas forcément d'idées, beaucoup de recettes. Parce que j'ai l'impression que des fois, c'est un peu toujours la même chose. Après, ça reste pareil. Vous pouvez innover, mettre des couleurs et tout ça. Peut-être que ça, c'est le manque un peu de... C'est peut-être ce qui manquerait un petit peu.

Ou juste dire, voilà, vous avez des idées, on peut faire ça. Mais autrement, c'était... Non, non. Je crois que c'était la chose la plus facile à implémenter, en fait, depuis semaine une, en fait. Ok, très bien. Et ça vous a donné du résultat. C'est-à-dire que là, justement, on est dans un modèle dans lequel... Qui est un peu au contraire de ce qu'on vous a toujours dit. C'est-à-dire peut-être enlever les glucides le soir, les mettre le matin, les mettre à midi. Parce que là, on a complètement inversé la balance. On en arrive aujourd'hui à faire baisser des marqueurs d'insulino-résistance tout en mangeant des glucides le soir avant de dormir. C'est ça. Alors, je pense que oui, il y a des résultats. C'est quand même sympa, mais c'est très bien, en fait.

Il y a encore du travail, mais on y est pas mal. Je vais dire qu'on est au milieu de la course. Là. On est au milieu du marathon.

Très bien. Exactement. Je prends une petite note pour l'équipe. Si j'ai bien compris, ce qui vous apporterait un plus, c'est d'avoir plus d'idées de recettes. En fonction, justement, de plus d'idées et au-delà des recettes, de comment utiliser les aliments aussi, en fait. Essentiellement, oui, ce serait ça.

Je crois que le secret, en fait, pour que ça fonctionne, si ça peut transmettre aux autres, c'est parce qu'on a tendance à dire que ça doit un peu changer tous les jours. Mais non, en fait. On peut très bien organiser pour un ou deux jours en avance. L'idée, c'est pas non plus de manger. Peut-être que ça peut être gnon-gnon, mais je pense que la constance et l'organisation, en fait, de deux à trois jours devant vous, de savoir qu'est-ce qui va se passer sans de faire de votre nourriture un projet, ou que ça devienne trop compliqué, une prise de tête. Je pense que c'est la constance et puis la préparation. Ça, c'est vraiment l'objet qui fait que ça marche. Et après, bien sûr, ce que je disais à la personne qui me suit, c'est que j'ai pas forcément vu sur la balance, tout de suite, des résultats.

Mais par contre, rien qu'en costume de bain cet été, c'est là où j'ai vu la différence. Donc les centimètres, les pertes, presque plus avoir de cellulite, ce genre de choses, en fait, qui font que... Peut-être des gens vont se caser sur la balance et dire, voilà, c'est comme ça que je vois des résultats. Mais non, à notre âge, c'était pas comme ça qu'on voit des résultats, en fait. Et donc vous, vous avez eu une... Ce qui a été flagrant, c'est une amélioration de la qualité de votre peau. C'est ça ? Oui. Très bien. Peau, cheveux, et puis c'est encore... Il y a encore du travail, mais c'était la visibilité au niveau de la rétention d'eau. L'estomac, le ventre, les jambes, voilà, c'est ça qui m'a fait... Les mains, enfin tout, quoi, je veux dire, je sais pas.

Justement, j'avais vous demandé, vous, c'était localisé où principalement, mais vous venez de me le dire. Bras, jambes, l'arrière, en fait, typiquement la bouée de sauvetage, derrière les reins, tout ça, c'est là où toute la graisse, ce qu'on apprend, ce qu'on voit en ligne. Où se loge le cortisol, en fait, où on a un petit peu l'impression d'avoir cette bouée, ou un peu les jambes gonflées, ou tout ça. C'était très localisé dans ces deux endroits, les bras aussi, les épaules. Après, c'est un travail de longue haleine, c'est quelque chose qu'il faut continuer. Mais après, une grossesse ou ce genre de choses, on a tendance à perdre relativement vite, mais pas avec une résistance à l'insuline. En général, ça freine tout ce que vous faites.

Mais il faut comprendre, parce qu'on a tendance à se frustrer, on a tendance à ne pas aller faire une prise de sang, on a tendance à ne pas aller chercher la petite bête, puis dire, bon, je laisse tomber. Mais quand il faut vraiment... Je pense que tout problème a sa route cause, en fait, et là, sa base, de où ça part. Et je cherche le mot français, mais je ne le trouve pas. Et je pense que vraiment, c'est là-dessus que toutes les futures personnes qui vont prendre, en fait, ce programme, elles vont être contentes, parce que je pense qu'on est tous faits différemment. Et ça ne sert à rien de prendre un truc en ligne qui ne va pas du tout nous faire. Et au bien même, potentiellement, aggraver, en fait, la situation.

Parce que si on a un cas comme le mien, ou un cas avec peut-être d'autres aussi, je ne sais pas, on peut avoir comme santé, on se dit, on prend une diète, on fait ça à fond, et puis après, on perd 5, 10, 15, 20 kilos. Trois semaines plus tard, vous reprenez un quart, parce qu'en fait, peut-être la diète, elle n'est pas du tout adaptée à une longue période, en fait. Non, exactement. Et puis le corps, c'est lui qui décide, en fait, ce n'est pas vous.

Donc, ce qui a vraiment fait, ce qui a changé la donne pour vous, ça a été d'avoir quelque chose d'adapté à vos fonctions biologiques, personnellement. Oui. C'est ça. Très bien. Donc, ça, c'est une très bonne chose en soi. Et aujourd'hui, qu'est-ce que ça a changé dans votre vie concrètement, bien qu'on soit au milieu du parcours ? Alors, non, non, tout à fait. Moi, je pense que déjà, vous avez un poids en moins, uniquement, mais dans la tête aussi, où on se dit, ben voilà, c'est quelque chose qui avance. Et potentiellement, ce n'est pas juste un résultat sur une balance. Pour moi, c'est aussi une méthode, une méthode aussi, on peut dire, une amélioration de vie, en fait. Parce qu'aujourd'hui, on est jeune, on ne le voit pas.

Mais plus tard, pour arriver à des gros problèmes de diabète, si on peut les éviter, c'est quand même mieux. Oui, complètement. Mais là, vous êtes sur la bonne voie, dans tous les cas. Oui. Vous êtes vraiment sur une très, très bonne voie. Et c'est cohérent, ce qu'on se dit depuis tout à l'heure, entre le cortisol, entre l'insuline aux résistances, le fait qu'il y ait eu une baisse de tout ce qui est facteur de rétention d'eau aussi. Parce que la rétention d'eau, il y a un cumul, oui, insuline aux résistances. Il y a un cumul aussi, probablement, excès de cortisol. D'accord ? Et ce que vous m'avez traduit par rapport à ce que vous ressentez le matin, maintenant que vous mangez, en fait, on a les causes et les conséquences qui se lient.

Donc, on comprend exactement où est le problème. Et vous l'avez très bien dit, chaque problème a sa cause. Et la principale chose, en fait, pour pouvoir avancer, c'est plutôt que chercher à aller traiter des symptômes, et ça, vous êtes totalement consciente de ça, je ne m'en fais aucun souci, c'est d'aller chercher la cause exacte. Et ça a été un très bon réflexe pour vous. Donc, vous, là, au niveau de la perte de poids, du coup, Tania, vous étiez partie sur un objectif de combien exactement ? Alors, nous, on avait dit entre 8 et 10, c'était possible. Et je crois qu'on est plus ou moins au milieu. Je pense qu'on est à 4, pas tout à fait 5, quelque chose comme ça, avec les vaincances au milieu.

Qui, d'ailleurs, j'en reviens, et du coup, j'ai pris 500 grammes, je crois.

Donc, honnêtement, je ne sais pas que j'ai dû beaucoup compter ou quoi que ce soit, donc chose déjà pas mal. Parce que je pense que dans nos vacances, on a un peu, voilà, on a peut-être un peu la boule au ventre ou quoi que ce soit.

Voilà, ce n'est pas une prise de tête, au final, c'est comme ça que ça marche. Et puis, c'est tout. C'est ce que j'allais vous dire. Vous n'avez pas eu de contraintes particulières pendant les vacances ? Non, je crois que la seule contrainte que vous avez, c'est la viande. En fait, parce que j'ai amené avec moi une partie, le retour, je ne l'ai pas fait. Mais j'ai fait ce que j'ai pu, on va dire. Donc, c'est des contraintes vraiment mini. Et puis, voilà, après, je pense qu'il faut continuer. Après, ce n'est pas, je veux dire, gravé dans le marbre. C'est quelque chose avec, en fonction de comment je vais avancer, il y aura peut-être probablement un nouveau petit changement à faire, à gauche, à droite, en fonction de ce que je vois, en fonction de ce que je peux peut-être sentir, je n'en sais rien.

Et quand même, le but de tout ça, c'était déjà de se mettre un peu à zéro et de repartir sur de bonnes bases. Et puis, on a quand même un plomb aussi d'avoir des autres enfants. Et moi, je ne voulais pas partir avec ce « backlog », on va dire, je ne voulais pas partir avec ce problème pour avoir des autres soucis par la suite. Donc, ça, voilà. Là, si je reviens très rapidement sur la période des vacances, dans tous les cas, s'il y a une chose que je peux vous dire, et je vous le dis par recul en ayant vu beaucoup de prises en charge, en fait, il faut partir du principe que la vie, elle continue toujours. Ok ? C'est ça. On a des moments de régularité, et il y a des moments où on va avoir moins de régularité dans ce qu'on va faire.

Ce n'est pas un problème. Pour quelle raison ? Parce que, quand physiologiquement, on fonctionne bien, qu'au niveau hormonal, on est de mieux en mieux, on peut se permettre plus, on va dire, de latitude pour se faire plaisir, pour faire les choses qu'on a envie de faire, sans que ça ait d'impact sur notre corps et notre physiologie. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça. Donc, ça, c'est une très bonne chose. Point important, vous, vous avez pour projet, possiblement, d'avoir un autre enfant. C'est ça ? C'est ça. Donc, le fait de faire baisser la résistance à l'insuline, très important aussi, là-dessus. Pour le diabète gestationnel, si ça devait marcher. Oui. Pour le diabète gestationnel, et aussi, ça, je vous le donne, c'est un tip, c'est toujours bon à savoir.

Peut-être que vous le savez déjà, vous me le direz. Mais, pour être dans de bonnes conditions de procréation. Exactement. Très important d'avoir une bonne maîtrise de son insuline. Parce que derrière… C'est ça. Parfait. J'étais mise au courant, justement, mais j'étais déjà en cours avec vous, en fait. Donc, ce n'est pas quelque chose qu'on sait. Et ce n'est pas quelque chose que je pense qu'il y a beaucoup de femmes qui savent, en fait. Je pense qu'on est de plus en plus de gens, de filles, à avoir des enfants après 35 et 40. Puis, on se dit, ah non, mais ça, ce n'est pas grave et tout. Puis, les gens, ils ont des fois affaire à des systèmes, en fait, qui incombent à injecter des hormones et tout ça. Alors que le problème, en fait, des fois, il est beaucoup plus basique.

Et ça peut être l'insuline, comme ça peut être un autre souci, en fait, qui peut être réglé. Je ne vais pas dire que c'est une mauvaise chose, l'aide à la fertilité. Non, non. Mais je pense que ça, c'est un des soucis où on n'y pense même pas, en fait. Mais si le cycle n'est pas relatif et il ne fonctionne pas correctement, automatiquement, le reste ne va pas suivre. C'est ça, dans le sens où, si vous voulez, au niveau de l'insuline, très rapidement, derrière, ça va, en fonction de vos taux d'insuline et vos taux d'insulino-résistance, ça va avoir un impact sur votre procréation et sur toute la chaîne hormonale des hormones sexuelles. Exactement. On crée une hyperandrogénie. C'est une chose qu'on voit chez les dames qui ont un syndrome des ovaires polykystiques.

C'est pour ça que, généralement, un des premiers conseils qu'on dorme, quand on souhaite avoir un enfant, c'est vraiment de s'assurer d'avoir une bonne gestion de l'insuline pour avoir le meilleur terrain de procréation possible. Exact. Donc, OK, c'est très bon. À une certaine heure, moi, j'étais cuite, en fait, j'étais très fatiguée. Mais je pète toujours le feu, donc, en fait, je n'écoutais pas trop les signes. Et puis, c'est vrai que la première collaboratrice que j'avais eue au téléphone, on avait passé deux heures au téléphone, et elle m'avait donné des conseils qui étaient super.

Mais ce n'est pas le même conseil pour moi qu'il y ait un enfant, qu'une personne qui est peut-être en vie active, puis qui peut réguler sa journée comme elle a envie, en fait. Nous, on a quand même des contraintes, il y a quand même des responsabilités, peut-être plus ou moins qu'une autre personne. Mais vous ne pouvez pas tout d'un coup vous dire… Typiquement, moi, le modèle que j'avais, c'était d'aller m'entraîner même très tard. Puis ça, en fait, je me suis rendu compte que c'était d'une débilité, en fait. Ce n'était pas bon. À cause du système, à cause du fait que le cerveau, musculairement, vous pouvez le faire, mais ça veut dire que vous n'allez pas vous coucher tout de suite. Ça veut dire qu'il ne faut pas vous attendre à vous lever à 6 heures le matin.

S'il y a 11 heures, vous êtes encore en train de vous entraîner le soir. Et moi, j'ai répété ce schéma pendant des années, en fait, aussi. Donc, en fait, mon corps, il est parti dans une espèce de circuit, en fait, d'hamster dans une roue. Et les horaires du travail aussi qui font que je travaille avec les États-Unis font que j'ai un peu tout décalé ma vie, mais j'ai aussi décalé complètement mon système. Et ça, je pense que ce qui a permis, en fait, avec votre programme, ça m'a permis un petit peu de me réaligner. Je me réveille sans réveil. Ben non, mais je ne vais pas donc me coucher à 3 heures du matin. Je ne vais pas me coucher à 1 heure du matin. J'essaie de me coucher entre, allez, max 10 et 11.

Puis si je sais que je vais un petit peu après, ce n'est pas grave. Ça veut dire que je vais dormir 20 minutes, 30 minutes de plus, mais je vais être bien en me levant. Je ne vais pas avoir une barre. Voilà, c'est le genre de choses. Et je pense que ça, conseil, en fait, pour les futures personnes qui viennent dans ce programme, c'est de bien assesser, en fait, qu'est-ce que c'est leur journée, qu'est-ce que c'est leur semaine. Parce que je crois que ça, c'est malheureusement quelque chose qu'on perd avec le système en ligne ou la personne qui va vous suivre. Si moi, je ne vous le dis pas, vous, vous ne le savez pas. Et ça, je pense que… Le développement, c'est l'environnement. Exactement. Je pense que l'environnement, il est super important.

Moi, j'ai la chance d'être dans un environnement qui n'est pas anxiogène à la maison, un peu plus au travail. Mais il y a peut-être des personnes qui ne sont pas dans ce cas. Et peut-être, il y a peut-être un accompagnement qui… Alors, vous n'êtes pas psychologue, on l'entend bien. Mais je pense que si on veut des résultats, il faut vraiment connaître l'atmosphère et l'ambiance dans la personne où elle se trouve. Parce que des fois, c'est un facteur de stress. Et des fois, c'est des facteurs qui sont beaucoup plus profonds. Et puis, la personne, elle a tendance à se mettre plus profond encore avec sa situation. Moi, j'ai la chance de ce côté-là. Mais c'est vrai que par contre, la gestion du temps, la gestion de l'organisation, la manière où vous allez vous organiser pendant la semaine, en fait, avec un petit changement, elle va faire que tout roule.

Du coup, le reste, ça coule de source. Et ça, je pense que c'est quelque chose que… Voilà. Ça, je pense que des fois, on ne s'en rend pas compte. On dit « Ouais, mais ça, ça ne va rien changer. » Pourquoi ? Non, mais en fait, si. C'est super important. Puis, des fois, en tant que maman, moi, j'en ai qu'un. Je suis sûre que vous avez des interlocutrices qui ont des grands, des petits, ou qui ont des familles, où ça doit rouler. On a tendance aussi à se mettre en dernier. Oui. C'est une tendance normale. Et je pense que c'est là où c'est important de se dire. Mais en fait, les petits moments qu'on a, c'est aussi une estime de soi. C'est aussi prendre du temps. C'est aussi de se dire, peut-être à midi, à la place de courir pour tout le monde, je vais faire du sport.

Ou je vais marcher. Parce qu'en fait, rien que ça, après manger, ça fait saturer le cotisole ou ça le fait descendre. Ces petites choses, en fait, qui font que ça paraît petit sur le papier, mais en fait, c'est énorme pour ce projet.

C'est énorme parce que ça fait du bien psychiquement et physiologiquement, vu que les deux sont liés. Et même, si j'enviens à ce que vous dites, j'ai envie de vous dire, bien qu'on ait des enfants, après on fait avec les possibilités qu'on a. Mais toujours se dire que pour pouvoir être bien avec les autres, il faut être bien avec soi-même aussi. C'est ça. C'est très important. Ça, on a tendance à oublier. Donc ça, c'est très, très important.

Et si on regardait ce qui bloque chez vous ?

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