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Perte de poids en 6 mois, un témoignage en vidéo

« je restais assise pour qu'on ne me voie pas »

Vidéo publiée le 13 novembre 2025 sur la chaîne YouTube Amezian · 23 min

Transcription de la vidéo

Transcription intégrale des paroles de la vidéo, sans les hésitations.

Bien le bonjour Christelle, j'espère que tu te portes bien. Donc Christelle, en gros en soi on a été en suivi pendant un peu plus de 6 mois, si je me souviens bien. Oui. Oui, et à partir de là, je t'avais pris en charge parce que tu souhaitais démarrer une perte de poids, ça faisait un petit moment que tu stagnais dans ta perte de poids. En termes d'hygiène de vie, c'était pas la folie à l'époque, tu me diras pas le contraire. En soi, ensemble on a réalisé une perte de poids dans le meilleur shift de plus de 20 kilos, 20 kilos et 20 kilos de sang en l'espace de 6 mois. Et d'un point de vue physiologique aussi, ta prise de sang avait révélé que tu avais une stéatose hépatique. Je sais pas si tu t'en souviens bien, c'était le foie à l'époque.

Oui, tu t'en souviens. Ok, d'accord. Bon, ça c'est parfait. Donc écoute, Christelle, est-ce que tu peux te présenter ? Qui es-tu ? Quel âge tu as ? Qu'est-ce que tu fais dans la vie ? Dans quoi tu travailles ? Alors moi c'est Christelle, j'ai 32 ans et demi. Je travaille en cuisine, dans la fonctionnaire en cuisine. Alors, qu'est-ce que tu fais dans la vie ? La cuisine, la fête aussi. La cuisine, la fête, ça tu as pas arrêté de faire la fête, mine de rien. Et malgré ça, tu réussis derrière à maintenir ton poids de corps. Ça signifie d'un certain côté que mine de rien, on a quand même bien travaillé sur ton métabolisme en général, auquel cas ton poids serait remonté en flèche en soi. C'est ça. Alors, donc, concrètement, qu'est-ce qui t'a conduit à vouloir démarrer une prise en charge ?

Qu'est-ce qui t'a motivé à te dire, bon, à partir de là, il faut que je me reprenne en main ? Il y a eu le côté de la santé, mais il y a aussi beaucoup eu le côté, comme je me sentais mal dans des vêtements 42, il fallait que je me cache derrière des habits. Il fallait que, quand je sortais, je restais assise pour pas qu'on me voie. Le côté psychologique, le côté pour la santé aussi, mais ça a beaucoup été le côté physique. Ça a été plus le côté psychologique qu'on va dire le côté santé. C'était important aussi, mais moins, en fait. J'avais besoin de me sentir bien dans mon corps, avant la tête, peut-être. Mais sur le moment, ce qui générait le plus d'impact dans ta vie, négatif, c'était le fait de pas t'apprécier à ce moment-là, c'est ça ?

Du moins de te sentir mal. De plus pouvoir me regarder dans un miroir, en fait. Ok, d'accord. Les mots sont forts, mais si tu les dis tel quel, c'est que tu le ressentais comme ça. Je pouvais plus me regarder dans un miroir. Ok, d'accord, ça marche. Et maintenant, comment tu te sens par rapport à ça ? Tu y arrives ? Bombe bébé.

Non, j'ai encore pas mal de travail. Je n'ai pas le corps que je veux encore, mais j'avance sur les abdos. Je vais remonter les fesses et je continue dans le sport. Donc, ouais, et tu t'entraînes aussi à côté maintenant. Chose que tu ne faisais pas de façon aussi fréquente à l'époque. Non, le sport n'était pas mon amie, on ne va pas mentir. Je n'ai jamais été une sportive. Après, j'ai des objectifs, je sais où ils sont. Je sais que je veux rester dans du 36 pour mettre les mailles au feu et voir à la plage sans me demander comment je vais m'habiller. Est-ce que je mets… En concrètement, est-ce que tu peux détailler, on va dire, quelle était ta situation en fait, avant le début de la prise en charge ? Déjà, combien tu pesais à ton maximum ?

74, 74, c'est le maximum que j'ai atteint. On va mettre combien ? 57. On va mettre 57, ok. À côté de ça, d'un point de vue de la condition physique, comment tu te sentais ? Grosse. Quand je dis ça, quand je dis d'un point de vue de la condition physique, c'est-à-dire, est-ce que tu te sentais essoufflée, mine de rien, dans la vie de tous les jours, dès que tu faisais un effort ? Oui, oui, en plus, avec la perte de poids, l'asthme. Ok, ouais, t'avais développé de l'asthme en même temps, et à côté de ça, d'un point de vue de l'énergie, comment tu te sentais ? Fatiguée. Ouais, fatiguée. Envie. Au niveau de la motivation, qu'est-ce que ça te donnait à l'époque ? J'en avais pas beaucoup, c'est vrai qu'après la perte de poids, j'ai déclenché, j'ai fait une formation, j'ai passé un diplôme, j'ai changé de travail.

Voilà, j'ai évolué un peu, on va dire, à tous les niveaux l'année dernière. Ok, ok. À ce moment-là, le sommeil, qu'est-ce que ça te donnait ? Il y avait aussi un impact, en fait, à ta condition physiologique, à ton sommeil, à ce moment-là. Est-ce que tu avais des difficultés à t'endormir ? J'ai toujours eu des difficultés à me lever. Et à te lever aussi, ça marche. Un petit point que je voulais voir avec toi, depuis qu'on a déjà, fin du suivi, et depuis que le suivi s'est arrêté, au niveau de ta facilité à éprouver de l'énergie, au réveil, comment tu te sens au réveil ? Tu es toujours aussi fatigué qu'avant, quand tu te réveilles ? Ou est-ce que, mine de rien, ça va mieux, de ce côté-là ? Ça va un peu mieux.

Après, j'ai un travail où je me lève à 4h30 du matin, donc j'ai pas les horaires de tout le monde. Oui, forcément. Forcément, c'est la même fatigue que tout le monde. Oui, c'est sûr que pendant le suivi, ça allait mieux. Mais bon, voilà, j'ai un horaire. Vraiment, on dit les choses en toute honnêteté, il n'y a aucun souci. Je veux vraiment les meilleures réponses possibles. Je me lève sur des horaires assez... Je me lève pas à 7h et je... Mais non, après, c'est sûr que pendant le suivi, ça allait mieux. Alors, tu as commencé, tu m'as dit que tu étais à 74. De ça, donc, on a travaillé ensemble. Environ 6 mois, on a fait une perte de 20,2 kg. Derrière, les dernières prises de sang qu'on avait faites, révélaient que ton foie allait beaucoup mieux.

Tu les as toujours, moi, je les ai gardées en mémoire. Je les faisais toujours en stock. Je te les renverrai si tu les as pas. De toute façon, je les utiliserai sûrement, avec ton accord. De ça, tu avais un poids exact de... 7 kg de 10,2 kg. En gros, dans ta vie, quel a été le plus grand changement avant et après le suivi ? Quel a été le plus changé dans ta vie ? Aspect psychologique, vraiment, où j'ai repris confiance en moi. OK. J'ai commencé à m'habiller comme je voulais. Du coup, à aller plus vers les autres, à aller rencontrer quelqu'un. Chose que je ne faisais plus parce que, vraiment, je me sentais mal dans mon corps. Donc, je n'allais plus vers les gens, je ne faisais pas pouvoir rencontrer quelqu'un.

Je m'estimais que je n'avais pas la corpulence ou voilà, je ne sais pas. Tu as estimé que tu n'étais pas en capacité de plaire à quelqu'un d'autre, c'est ça ? J'essaie de poser des mots sur ce que tu es en train de me dire.

Ce qui te chagrinait à cette époque, c'était vraiment l'image que tu avais de toi-même, de ta personne, qui t'empêchait d'avoir une vie sociale, tout simplement. On va dire d'avoir une vie sociale dans laquelle tu te sentais bien. L'a épanouie avec l'oncle avait autrui de toi, c'est ça ? Je pense qu'on avance pour soi, je pense que si on fait... Mais oui, après, c'est compliqué de sortir et de se sentir au milieu. Donc, ça posait aussi des problèmes sur, on va dire, tout ce qui était période saisonnière, comme l'été, par exemple, sortir à la plage, se mettre en maillot, ainsi de suite. C'est un plaisir d'aller à la plage, de se mettre en maillot, d'aller à la piste, en maillot, une pièce à 30 ans, c'est pas forcément le top, quoi.

Ok, ça marche. Une chose, le point de vue de l'énergie, ouais. Là, concrètement, dans la vie de tous les jours, ok ? D'un point de vue de l'énergie, de ta motivation et, on va dire, surtout de ton assurance à aller faire les choses. Du en assurance, un peu plus en énergie, peut-être, mais ça va encore. Dans une bonne période, ok, comparé à avant, on va dire, de réaliser ta transformation physique, à comment tu te sens à l'heure actuelle ? D'un point de vue de ton habilité, de ta motivation à faire les choses et de l'énergie que tu éprouves dans la vie de tous les jours.

Je me sens mieux, déjà, quand je vais au sport, aussi.

Je fais des choses avec plus d'entrain. Tu fais des choses avec plus d'entrain, donc ouais, au final, comparé à avant. Ok, ça marche.

De tout ce qui a été de l'ordre de la nutrition, ainsi de suite, comment ça s'est passé pour toi ? Dans le début ? C'était compliqué, hein ? Dans le début. C'était très compliqué. De me sortir de mes vieux démons. Mais le premier mois a été très compliqué. Mais après, voilà, ça a été une prise d'habitude, en fait. Ok. Quand tu dis tes vieux démons, c'est-à-dire ? Le sucre.

Le sucre, les donuts, tous les rôles, l'alcool, ainsi de suite, c'est ça ? Du moins, on part, bien sûr, du principe que dans la vie, de toute façon, il faut savoir se faire plaisir. C'est essentiel. Dans le sucre de transformation, dans tous les cas, la finalité, c'est pas de rester clôtres et chez soi, de ne pas avoir de vie sociale à côté, mais en fait, faire des choses avec parcimonie. Tu m'accorderas qu'au début de notre prise en charge, tu étais sur certaines choses. Je ne me suis pas mal engueulée aussi, parce que je râlais beaucoup, parce que je voulais manger ma dose de sucre. Parce que voilà, mais c'était essentiel pour en arriver là.

Est-ce que tu regrettes ses efforts ? J'en parlais tout à l'heure avec une copine et je lui disais que c'est essentiel d'en passer par là et d'être surtout bien accompagnée, parce que c'est très, très difficile au début. Le premier mois, il est très compliqué. Mais comme je disais, à la fin du suivi, je pouvais rentrer dans une boulangerie sans avoir envie de quoi que ce soit dans la boulangerie. En fait, je pense que voilà, ça va entraîner son cerveau à être plus fort que l'addiction, que le sucre. Et vraiment, je pouvais rentrer dans une boulangerie et n'avoir envie de rien. Je n'aurais pas cru, alors qu'à la fin, je m'en foutais. Je passe à côté du sucre, on me dit, on me le mettait sous le nez. C'est bien, engraisse-toi, pas moi.

Concrètement, quel est le meilleur conseil que tu pourrais donner à une personne qui souhaite atteindre les mêmes résultats que toi à l'heure actuelle ? Qui peut être exactement dans la même situation que toi avant de commencer ton suivi. Ok, tu as prise en charge. Ma discussion est un quart d'heure avec elle. Elle est en ce moment même sur mon canapé. Ok. Concrètement, Christelle, quels sont les meilleurs conseils que tu pourrais lui donner que tu as atteint de toi ? Difficile de s'accrocher, mais de ne pas baisser les bras et de te faire confiance en fait.

Derrière, on va avoir ce qu'on veut. Que c'est très, très compliqué, qu'il faut persévérer en fait.

Persévérer même les jours où on a envie de craquer sur le pot de Nutella et de t'envoyer chier. Le jour du bilan parce qu'on est à bout et qu'on n'a pas forcément envie d'aller au sport ce soir-là. Et qu'on a envie de se lapper une raclette à la place du poisson blanc et des légumes. Mais il faut être plus fort en fait que ces addictions. Et il faut... Tu sais ce que... Quand tu nous dis non, en fait, c'est pour nous. C'est pour nous-mêmes. Et que moi, maintenant, je te remercie d'en être en arrivée là, d'avoir réussi à passer au-dessus de tout ça. En toi. Il faut être bien accompagné. Il faut accepter le nom, les jours de bilan. Et il faut accepter aussi de se faire remonter les bretelles quand on va un peu trop loin.

De toute façon, Christelle, il n'y a rien qui vaille la peine dans ce monde qui s'acquiert sans effort. Il faut toujours passer par une période d'effort. Mais en fait, à la clé, tu obtiens exactement ce que tu veux. Je pense que tu l'as bien compris. Combat très, très, très compliqué. Parce qu'au-delà de la perte de poids derrière, ça paraît simple, je dis comme ça, perdre du poids. Mais en fait, il y a plein de façons de le faire. Et il n'y a que très peu de façons qui t'amèneront à faire les choses durables. Parce qu'il n'y a rien de pire que perdre une vingtaine de kilos, par exemple. Batailler pendant six mois en s'affamant, comme beaucoup le font, dans la restriction calorique. Et au final, après, en un mois ou deux mois, tout reprendre derrière.

C'est de la perte de temps. Le but, c'est d'avancer vers quelque chose qui va être périn. Et de jamais avoir à retourner de là où tu es parti. C'est ça le vrai combat, en fait, derrière. C'est ça. Le 20 kilos, elle y reprend. Je pense que ça doit être... Enfin, c'est horrible. Ça m'est déjà arrivé. Je n'étais pas à ma première perte de points. Ce n'est pas quelque chose que... Ce n'est pas nouveau chez moi. Et là, en soi, ça fait combien de temps ? Ça fait quasiment un an ? J'étais. OK. J'étais. Donc, j'avais eu trop de 3 kilos avec les fêtes. Donc, voilà. J'étais remontée un peu. Donc, j'étais vraiment pas bien. Et là, je suis redescendue un peu. Donc, voilà. Après, je pense qu'il y a tous des périodes, comme tu dis, où c'est bien, où c'est pas bien.

Ah, mais en fait, on aura toujours des périodes de... En fait, on va dire une marge de stabilisation. Voilà. Qui se fait entre plus 3, moins 3 kilos. Il ne faut pas avoir peur de prendre 3 kilos. Parce que dans tous les cas, ces 3 kilos sont amenés à être perdus. On ne reste jamais stable. Rester à un poids fixe toute sa vie, ça n'existe pas. C'est pour ça qu'il faut toujours s'autoriser une marge, tu vois. Je dis même qu'une bonne marge, c'est... Je dis même qu'il faudrait s'autoriser une marge d'à peu près 5 kilos. Plus ou moins 5 kilos. En fonction de ton poids, on va dire, de forme, tu vois. Si on part, bien sûr, du principe où on vient de loin. C'est-à-dire, quand tu as fait une perte de poids de plus de 20 kilos, derrière, tu peux t'autoriser à aller sur une moyenne de 4 kilos.

Plus ou moins 4 kilos, une fois que tu as atteint ton poids de forme. C'est pour pouvoir t'autoriser à vivre, parce que c'est très important, de passer des moments conviviales et sociaux avec ses proches. Et de l'autre, pour avoir un certain bien-être psychique aussi, et pas paniquer dès qu'il y a une prise de kilos. Parce que c'est tout à fait normal, derrière. J'ai amené une petite conclusion à tout ça. J'ai eu une hygiène de vie dans laquelle il y avait beaucoup de sorties, beaucoup de gros repas et beaucoup d'alcool, de moments conviviales. On est d'accord. À ce moment-là, tu faisais un peu plus de 74 kilos. On a travaillé ensemble. En environ 6 mois, tu as fait une perte de poids. Et bravo à toi de 20,2 kilos.

On a traité une stératose hépatique aussi. Stératose hépatique, je le dis, stératose hépatique, c'est quand le foie est abîmé. Concrètement, le foie sangraisse est abîmé. À l'heure actuelle, tu as réussi ce combat-là. Ça fait un peu plus d'une demi-année. Ça fait à peu près une demi-année qu'on a stoppé le suivi ensemble. C'est ça. Ton poids reste stable. Voilà. Tu stabilises à plus ou moins de 3 kilos. Tu aurais une chose à rajouter par rapport à tout ce qu'on s'est dit. C'est-à-dire, si là, si tu avais des choses à dire, à transmettre, peut-être à des personnes qui regarderaient cette vidéo, qui franchir le pas, qu'est-ce que tu aurais envie de leur dire ? J'ai ma vie, que je me suis retrouvée, que je veux dire l'esprit libre, habillée comme je veux, que je fais du sport avec plaisir, que du coup, moi, avec mon asthme, c'était aussi essentiel de perdre ses 20 kilos parce que monter des escaliers et arriver en haut et avoir l'impression qu'on va mourir, ce n'est pas forcément agréable, surtout à 30 ans.

Donc, voilà, je dirais qu'il faut tenir bon, il faut croire en soi, il faut croire en toi, il faut s'accrocher. Dieu, que ce n'est pas facile. Mais que, voilà, le bonheur que je ressens à l'heure actuelle, voilà, de pouvoir être moi-même et de pouvoir sortir comme je veux, n'équivaut à rien de sentir bien comme ça dans le miroir et avoir plaisir à ce qu'on n'a pas de prix, quoi. Donc, concrètement, de dire que c'est vraiment quelque chose qui peut changer une vie, au final, qui peut voir même sauver une vie, au final. Oui, c'est ça ce que je veux dire. Sauver une vie sur le côté psychologique et au niveau de la santé, donc au niveau des deux. Je pense que c'est peut-être de se sentir bien dans son corps et dans sa tête.

Et pour beaucoup, malheureusement, vu la société actuelle, ça passe par le poids, l'image.

Et voilà. Qu'on le veuille ou non, c'est... Qu'on le veuille. Je pense qu'aussi une demi-année, ce n'est pas non plus énorme. Alors, le premier mois, ça ne va pas être compliqué. Il va sembler durer six mois à lui tout seul. On va gagner. Mais je pense que derrière, c'est un rythme à prendre et que, ben, voilà. Pour le résultat, moi, je re-signe. OK. C'est bon. Tu re-signes, c'est noté, c'est acté. Dis-moi, qu'on a comme réseau, c'est Facebook, Instagram ? Avec ton autorisation, est-ce que je peux mettre le lien, ne serait-ce que de ton Instagram, soit une autre vidéo qu'on est en train de faire ? Oui, oui, tout à fait. OK, d'accord. Non, je suis obligée d'accepter les gens. Je veux dire, il faut que je valide la personne.

Ah, OK. Tu m'as dit quoi ? J'ai pas un profil. Ah, OK. Entendu. Ça marche. Ça marche, ça marche. Ben, écoute, pour cette petite interview, c'est toujours un plaisir de discuter avec toi. C'est un plaisir. T'hésites pas si t'as des questions et on se dit à très vite. À très vite. CLAP !

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