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Histoire en vidéo

Thyroïde, le témoignage de Laëtitia sur France Bleu

Vidéo publiée le 19 juillet 2026 sur la chaîne YouTube Amezian · 7 min

Transcription de la vidéo

Transcription intégrale des paroles de la vidéo, sans les hésitations.

J'ai eu un cancer en 2004 de la thyroïde. Pendant 20 ans, la médecine n'a pas réussi à régler mes dosages. Et donc, mon corps a commencé à se mettre en économie d'énergie. Donc, mes règles ont arrêté de fonctionner, mon transit, fatigue chronique, migraine, tout ça.

De santé, voilà. Dans le sens où tu étais en réémission de cancer de la thyroïde, tu avais eu une ablation de la thyroïde. Et à la suite de ça, ça avait engendré, dû au traitement, qui était le Lévothyrox, et tu étais donc à 350 mg de Lévothyrox, ça avait engendré pas mal de soucis physiologiques. J'étais au plus mal, en fait, dans le sens où mon corps s'était mis en économie d'énergie. Donc, j'avais des douleurs atroces sur toutes les parties du corps, la peau, les os, les muscles, les articulations. Et en fait, aucun docteur n'arrivait à trouver le pourquoi du comment, et tout le monde trouvait ça un peu normal, vu que ça n'avait aucun recul sur le dosage que je pouvais avoir. Comme tu as dit tout à l'heure, je prenais 350, je prends 350 de Lévothyrox, et personne n'a aucun recul.

Donc, je le disais tout à l'heure, en fait, j'avais l'impression, enfin quand ça ne va pas en tout cas, j'ai l'impression qu'on me rentre des milliers d'aiguilles dans chaque centimètre de ma peau. J'ai toutes mes articulations qui me brûlent, qui me font mal, j'ai des migraines récurrentes, j'ai mon transit qui est complètement chamboulé, mes reins qui se mettent en économie, donc je ne vais plus faire pipi non plus. Enfin, c'est vraiment mon corps se met en veille. Ça, c'est quand je suis vraiment au plus mal. Donc, ça affecte les organes. Et puis, ça te fait des humeurs, la sensibilité émotionnelle, enfin tout ça, tout ça. Voilà, ça affecte le système nerveux, le psyché et les organes, au final, la totalité du corps.

La totalité du corps. C'est ça. Et vu que derrière... Voilà, pour faire des trucs, parce que là, j'en étais arrivé quand même à un stade où je faisais ma journée de travail parce que c'était obligatoire. Mon corps me disait, voilà, il faut que tu tiennes, il faut que tu tiennes. Et arrivé à 17h30, chez moi, j'allais au lit. Voilà, c'était le stress qui te faisait tenir dans ta vie tous les jours et derrière, une fois que... Si tu avais le malheur de tomber sur un jour où tu ne bossais pas, tu ne pouvais pas te lever au final. Je ne pouvais pas, ce n'est pas possible. Je passais mes week-ends au lit allongé, à avoir mal en plus. Et on ne vous a pas demandé de bilans hormonaux ? Je faisais les bilans basiques, en fait.

On me marquait les bilans sanguins que tout le monde fait. Il m'a fallu avoir affaire à l'équipe Amezian pour avoir des bilans sanguins complets. D'accord. Donc, ce qu'on entend, effectivement... Mais en fait, si tu veux, je pense qu'au départ, comme mon corps était neuf, entre guillemets, le Lévothyrox comme ça, ça allait très bien et tout le reste fonctionnait. Sauf qu'au fur et à mesure des années, au quotidien, sans coupure, sans aucun... Mon corps a commencé à se fatiguer. Et là, j'ai commencé à avoir des douleurs, à commencer à avoir tout ce que je te disais tout à l'heure.

Et j'avais beau me plaindre, les gens, enfin les gens, non, les docteurs, me disaient « Oui, oui, d'accord, mais le problème, c'est qu'on n'a aucun recul sur votre traitement. Vous êtes la seule, une des seules dans le monde, je crois, à avoir un traitement aussi fort. » « Là, c'est comme... » « Ecoute-moi, si tu veux, je suis quelqu'un sur Insta qui m'a fait un programme. Il est spécialisé dans les thyroïdes. Tu devrais le contacter. » Et du coup, de là, je t'ai écrit. Dans la semaine, tu m'as répondu. On s'est appelé. Et là, en fait, tu m'as expliqué plein de choses qui, pour moi, m'ont paru tellement logiques. Une fois qu'on le sait. Et j'ai commencé ton programme à ce moment-là. Donc, fin mai de... » Alors, je pense que là, c'est un peu le désespoir, en fait, qui m'a fait te contacter parce que personne ne trouvait des solutions et j'en voulais.

On est d'accord. Et quand on m'a dit ça, je me suis dit « Bon, écoute, de toute façon, pourquoi pas ? » J'ai tellement contacté deux personnes différentes que pourquoi pas tenter. Et une fois que je t'ai entendu me donner des raisons valables, ça m'a quand même motivée. Je me suis dit « Écoute, je vais essayer et puis on verra bien. » Et bien, j'ai bien fait. Bon, comme quoi, au final, des fois, le désespoir... Parce que j'en étais incapable dans l'état que j'étais. Au bout d'une semaine, j'avais déjà vu des... Des résultats ? Oui, des résultats. Alors, je ne parle pas que du poids. Parce qu'en soi, j'avais une dizaine de kilos à perdre. C'est pas énorme. C'est un régime... C'est pas énorme, voilà. Mais là, c'était tout le reste qui n'allait pas, en fait, au-delà du poids.

Et en plus d'aller mieux, donc au niveau de mes reins, au niveau de mes intestins, au niveau de mes migraines, l'aspect de ma peau avait changé. Au bout de six jours, j'avais plus mal à aucune part. Déjà, j'avais plus aucune douleur. Au bout de 15 jours, mon transit est redevenu normal. Les migraines ont continué un petit peu, mais très espacées. Ok. Et puis, j'ai retrouvé une énergie... J'ai retrouvé une énergie... En charge, au niveau de la gestion du contrôle alimentaire, comment ça se passe ? Alors, déjà, la journée... Parce que je m'étais dit qu'avec la nourriture que j'ai engrangée tous les jours, je me suis dit que quand je vais manger, quand je vais suivre un plan alimentaire, je vais mourir de faim.

Alors que pas du tout. Déjà, la journée, ça allait très bien. Et la nuit, les boulimines nocturnes, au bout de peut-être une semaine et demie, j'ai plus du tout mangé. Plus du tout. Ok. Donc, j'ai vu les fuites de suite aussi, là. Une semaine et demie, comment ? J'ai été surprise, parce qu'en fait, la première semaine, je crois que j'avais perdu 2,5 kg déjà. Ok.

En une semaine. Et je me suis pesée plusieurs fois, d'ailleurs, parce que je me suis dit, c'est pas possible que tu t'es trompé. Mais non, non, j'avais perdu bien 2,5 kg. Et tout ça parce qu'ils ont réussi, de par mes bilans sanguins, de par les aliments qu'ils me donnaient à des heures précises de la journée. Moi, je les compare un peu à un chef d'orchestre, en fait. Ils interagissent avec mes aliments, avec les moments de la journée, chaque métabolisme, et ça fonctionne. J'en suis la prévisante, quoi. D'accord. Le Lévothyrox, le Lévothyrox, mais ça, je le redis, c'est de la T4 qui doit être métabolisée par le foie pour devenir de la T3. Parce que toi, on t'avait mis sur 350 mg, donc ils n'avaient aucun recul là-dessus.

Un peu plus. Voilà. Mais même parler, rigoler, c'était devenu une affreuse chose. Du coup, au bout de ces six jours-là, les six premiers jours, l'avantage, c'est que déjà, j'avais plus mal. Donc, le fait d'avoir plus mal, j'avais envie de faire des choses. Et après, petit à petit, petit à petit, j'ai retrouvé mon... Petit peu ma connerie, j'ai envie de dire, parce que, voilà, donc, voilà, rigoler, faire... Profiter, en fait, profiter de la vie comme j'ai l'habitude de faire. Donc, ça, c'était cool. C'était cool. Parce qu'au départ, c'était la perte de poids. Mais au final, ce qui était top, c'est mon état de santé général. Moi, j'en suis ravie, oui. Pour le coup, c'est vrai que c'est vraiment l'équipe amédiante qui m'a sauvée, vraiment.

Mais là, on entend...

Et si on regardait ce qui bloque chez vous ?

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